Traduction : Article du Département de Biologie de l'Université de Lincoln (UK)

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Traduction : Article du Département de Biologie de l'Université de Lincoln (UK)

Message  Pionpion le Sam 3 Avr - 3:39

Version originale de l'article.

HEADSHAKING
Ce site a été créé pour aider les gens qui ont (ou pensent avoir) un cheval atteint de headshaking. Le headshaking est une situation très pénible pour le cheval et son cavalier. Bien que le sujet soit de plus en plus étudié, nous avons peu de connaissances sur les causes de ce comportement anormal chez les chevaux.
Par conséquent, les propriétaires recherchent désespérément des informations par eux-même. Malheureusement, ce qu'ils découvrent est souvent déroutant ou incompréhensible (recherches vétérinaires). Ce qui suit est donc un guide du headshaking accessible à tous. Il expose les comportements que votre cheval peut présenter, les causes possibles du headshaking et des idées pour l'aider et le soulager.

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Qu'est-ce que le headshaking ?
Les traités vétérinaires décrivent le headshaking comme "un mouvement de tête soudain, intermittent et apparemment involontaire".

Les chevaux ont l'habitude de secouer la tête quand ils sont ennuyés par des mouches au champ ou lorsqu'ils sont excités ou frustrés (ex. : les chevaux de course dans les stalles de départ). Cependant, ce comportement devient anormal lorsque le cheval secoue la tête uniquement quand il est monté ou sans aucune raison apparente.

Signes cliniques
L'intensité des symptômes est très variable en fonction des individus. Certains chevaux peuvent balancer la tête si violemment qu'ils en perdent l'équilibre ou qu'ils en assomment leur cavalier. Alors que beaucoup de propriétaires peuvent apprendre à vivre avec leurs chevaux "headshakers", quelques uns deviennent si dangereux qu'ils doivent être abattus. D'où l'importance de surveiller attentivement les symptômes de votre cheval et de consulter votre vétérinaire au moindre changement dans son comportement habituel.

Signe principal :
- Mouvement de tête vertical, soudain et apparemment involontaire, quand le cheval est monté.

Cela peut varier d'un petit hochement léger à un énorme mouvement vertical de la tête et l'encolure.

Autres signes importants :
- Headshaking horizontal ou rotatif
- Agitation comme si une guêpe était autour de son nez
- Hochement du nez ou retroussement de la lèvre
- Mouchage excessif (semblable à des éternuements)
- Frottement excessif du nez alors qu'il est monté (sur la jambe du cavalier, sur son propre antérieur, sur une barrière, ou même sur le sol).
- Lancer de l'antérieur, souvent en direction de son nez

Signes supplémentaires
D'autres signes moins communs que l'on peut aussi observer :
- Attitude de se protéger la tête ou le nez, par exemple, en plaçant le museau dans la queue du leader, dans l'eau, dans de la végétation dense ou contre un mur
- Yeux et nez inflammés et humides
- Naseaux pincés
- Gonflement ou dépilation du chanfrein (la peau abîmée et l'inflammation peuvent aussi être dûes au grattage excessif)
- Hypersensibilité général de la zone de la tête

Ces signes peuvent tout aussi bien toucher un cheval calme et tranquille qu'un cheval nerveux et imprévisible. Cela aura probablement une incidence défavorable sur leur capacité à se concentrer et à participer à des concours. N'oubliez pas que ce changement de comportement et cette baisse de performance sont des conséquences des symptômes dont souffre votre cheval. Ne le punissez donc pas à cause de ça.

Votre cheval peut aussi montrer d'autres signes comme une respiration difficile, de la toux, des trébuchements ou un port de tête étrange. La plupart découlent d'une autre cause que le headshaking (notamment pour les problèmes respiratoires ou allergiques), donc soyez sûr que votre vétérinaire est éliminé ces causes préalablement.

Après les crises
Après une crise ayant eu lieu durant le travail, votre cheval continuera peut-être à :
- Moucher de façon excessive
- Frotter son nez convulsivement sur différents objets, dont parfois vous-même, les portes des boxes, les murs, leurs antérieurs ou le sol
- Avoir les yeux larmoyants ou les naseaux qui coulent
- Avoir l'air mal à l'aise, léthargique ou perturbé

Incidences
Au quotidien
Le headshaking et les symptômes associés apparaissent souvent après environ 10 min de travail, quand le cheval est échauffé ou commence à trotter (bien que ça puisse arriver à tout autre allure). Des chevaux qui n'auraient montré aucun signe à l'exercice ou qui ne montreraient pas les signes associés, ne seraient pas des headshakers "classiques" (votre vétérinaire peut vous conseiller). Cependant, bon nombre de headshakers présentent ces signes lorsqu'ils sont au repos, l'exercice aggravant leur intensité. On peut les observer secouer la tête de façon convulsive lorsqu'ils sont seuls au champ. L'excitation ou le stress accroissent leur crise. Par la suite, vous serez capable d'identifier les moments de la journée ou les situations qui le rendent "malades".

Au fil des saisons
Quelques chevaux "shakent" toute l'année mais la majorité (autour des 2/3 dans notre dernière étude) a un headshaking saisonnier. Ils commencent leur crise au printemps (en avril au Royaume-Uni), avec un pic en été et une amélioration à l'automne. Ces chevaux ne présentent aucun symptômes en hiver avec parfois des crises occasionnelles (souvent lors de journées ensoleillées).

Cependant, parmi le tiers des chevaux secouant la tête toute l'année, certains l'avaient toujours fait, mais d'autres avaient d'abord eu un headshaking saisonnier, qui s'est graduellement étendu jusqu'à persister à la mauvaise saison. C'est difficile de savoir si un headshaking saisonnier deviendra permanent et beaucoup de recherches sont encore à faire à ce sujet. Certaines personnes ont fait la remarque que le headshaking avait débuté pour la première fois à l'automne chez leur cheval. Le problème avait ensuite disparu pour réapparaître de manière plus intense au printemps suivant. Comme les symptômes peuvent se stabiliser ou augmenter au cours des années, les opinions à ce sujet sont divisés.

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FAQ
L'acupuncture est-celle efficace ?
L'acupuncture est pratiquée depuis des années, mais aujourd'hui, les vétérinaires spécialisés dans ce domaine sont arrivés à un consensus. Il est peu probable que ça soit efficace, à moins que la cause du headshaking soit musculaire, osseux ou à l'origine même de la douleur (par exemple un cheval qui avait un problème musculaire ou dorsal).
Lire un article à ce sujet écrit par Scott (2001) dans la section Documentation.

Est-ce héréditaire ?
Nous ne savons pas. Il est trop tôt pour faire des recommendations, bien que certains vétérinaires pensent que ce n'est pas le cas. Certains rapportent même des améliorations sur des juments pendant et après la gestation, grâce à l'élévation du taux de certaines hormones. Si les vétérinaires admettent que les headshakers ayant un problème nerveux ne le transmettront pas, lorsque la cause du problème est inconnue, il n'est pas raisonnable de faire une généralisation.

Je sais déjà que mon cheval est un headshaker, a-t-il vraiment besoin de voir un vétérinaire ?
Présumer que votre cheval est un headshaker incurable est dangereux pour vous et pour votre cheval. Il y a beaucoup de cause de headshaking, donc il est important d'en écarter certaines préalablement. Même une fois que c'est fait, ne pensez pas que c'est tout ce que vous pouvez faire. Quelle que soit la cause, votre cheval se sent au mieux incommodé et mérite que ses symptômes soient pris au sérieux. Il y a une quantité de choses à faire du côté médical et de nombreux aménagements pour améliorer sa qualité de vie.

Mon cheval ira-t-il de moins en moins bien ?
Vous devriez demander l'avis de votre vétérinaire. Ca dépendra de son diagnostic et de son pronostic. D'une manière générale, dans notre étude basée sur 254 headshakers britanniques (voir la section Documentation), 23% des chevaux voyaient leur état s'empirer d'une année sur l'autre, 61% n'avaient aucun changement et pour 16%, ils allaient mieux. Cependant, ces données dépendraient des traitements qu'auraient pu essayer leurs propriétaires et de leur perception du problème. De plus, cette étude était faite avec des propriétaires qui savaient que leurs chevaux étaient des headshakers - tous n'avaient pas eu un diagnostic spécifique de leur vétérinaire. Ainsi, le pronostic des headshakers sévères (les seuls que les vétérinaires arrivent à voir) seraient moins optimistes.

Mon cheval secoue la tête de façon saisonnière, cette période va-t-elle s'étendre à tout l'année ?
Dans notre étude (lire la section Publications), nous avons trouvé que sur 158 chevaux souffrant de la forme saisonnière depuis le début : 24% allaient de pire en pire et voyaient la période de mal-être s'étendre, 69% n'avaient aucun changemement d'une année sur l'autre et 7% alllaient mieux. Donc, bien qu'il y ait une chance que votre cheval devienne un headshaker permanent, dans notre étude, la majorité restait saisonnière.

Est-ce que ça va devenir une habitude/un tic ?
Les opinions sont divisés. Beaucoup de vétérinaires pensent qu'il y a une composante comportementale dans le headshaking, c'est-à-dire que l'état du cheval s'agrave quand il est stressé, excité ou nerveux (ce qui est souvent le cas avec les conditions de vie imposées par l'homme). C'est probablement dû au fait que l'état de stress abaisse le seuil de réponse du headshaking, et non pas que le headshaking est un acte conscient. De même mais à l'inverse, vous pourrez constater que votre cheval arrête de secouer la tête momentanément lorsqu'il est concentré sur un parcours d'obstacles ou suffisamment distrait par une sortie. Une fois encore, ça ne signifie pas que votre cheval se comporte mal le reste du temps. La distraction de ce genre de situations est telle qu'elle l'emporte sur le besoin de se gratter et de secouer la tête. Cependant des vétérinaires pensent que certains chevaux apprennent à anticiper les conditions qui déclenchent une crise de headshaking (comme la neige, la pluie ou les mouches) et ça pourait aggraver les symptômes. D'autres sont sûrs qu'une fois la source de douleur et d'irritation partie, le cheval arrêtera de secouer la tête. Ce qui est confirmé par les cas de rémissions totales (soit par l'utilisation de la chirurgie, de médicaments, l'utilisation d'un filet de nez).

Pourquoi le problème est-il plus commun chez les hongres ?
Les rapports vétérinaires montrent fréquemment une prédominance des hongres dans leur panel de headshakers. En effet, ces derniers sont deux fois plus nombreux que les juments, et rares sont les étalons atteints. A ce jour, il n'y a pas d'explication confirmée à ce sujet, bien que des hypothèses récentes suggèrent que ce soit l'équilibre hormonal différent des mâles castrés par rapport aux mâles entiers ou aux femelles qui soit en cause. Cependant, il est important de souligner que cette prédisposition n'est pas encore confirmée. Une comparaison récente de la proportion de chaque sexe sur un échantillon de 200 headshakers et de 200 chevaux normaux (issus du même lieu que les headshakers) n'a pas réussi à le prouver de manière significative (étude non publiée). Ce plus grand nombre de hongres touchés serait simplement un reflet de leur plus grand utilisation au Royaume-Uni. Il est important d'être sûr que c'est bien le cas, avant de faire des conjectures sur un lien entre le sexe du cheval et le headshaking.

Pourquoi le problème est-il plus commun chez les pur-sang ?
Pour l'instant, il n'y a pas de preuve confirmée que le problème soit plus commun chez les pur-sang. Alors que les rapports vétérinaires montrent une très grande proportion de pur-sang et de demi-sang parmi les headshakers (20-40 %), ce serait en fait la proportion normale de chevaux atteints dans ce genre de population équine. De plus, toutes les autres races de chevaux présentent des cas de headshaking, ce qui infirme cette théorie. L'utilisation ou l'entraînement particulier des pur-sang serait peut-être en cause, d'autant plus qu'ils sont généralament plus sujets au stress que les autres races. Cependant il est important de prouver cette théorie avant de conjecturer d'un lien entre une race donnée et le headshaking.

Pourquoi le problème est-il plus commun chez les chevaux de dressage ?
Une nouvelle fois, il n'existe pas de preuve concrète. A ce jour, le problème a été détecté chez des chevaux de toutes les disciplines équestres : attelage, concours complet, saut d'obstacles, promenade, etc, et à tous les niveaux. Personne n'a encore étudié le rapport entre le headshaking et la discipline pratiquée par le cheval cependant. C'est un travail ardu car le headshaking affecte d'une part les performances et d'autre part, n'est pas jugé de la même manière suivant les disciplines.
Le headshaking est rarement détecté chez les chevaux de course. Mais ces derniers commencent à courir à un âge précoce (2 ans), alors que la grande majorité des headshakers déclarent le problème plus tard dans leur vie (5ans et plus). De plus, une étude réalisée sur 80 headshakers n'a pu prouver que la pratique du dressage ou du saut d'obstacle soit une cause de headshaking.
Ceci dit, le problème semble plus fréquent dans le dressage amateur. Il a été suggéré que la flexion d'encolure et le contact permanent avec le mors soit des causes de headshaking. Mais il est aussi possible que ce soit à cause du grand nombre de chevaux pratiquant le dressage amateur et/ou de l'impact plus marqué que le headshaking a sur leurs performances dans cette discipline.
C'est ce que confirment les propriétaires de plus de 200 chevaux atteints (étude non publiée).


Dernière édition par Pionpion le Sam 26 Mai - 20:34, édité 5 fois
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Re: Traduction : Article du Département de Biologie de l'Université de Lincoln (UK)

Message  assaliah le Ven 14 Jan - 10:08

Merci pour ce site!
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Re: Traduction : Article du Département de Biologie de l'Université de Lincoln (UK)

Message  Pionpion le Lun 7 Mar - 2:28

Ethogramme

Un éthogramme est l'ensemble des formes stables de comportement recensées dans une espèce animale ou les types de comportements d'un groupe d'animaux. Ce qui suit est la liste des comportements les plus fréquemment décrits dans les cas de headshaking. Chacun d'eux est représenté par un dessin au trait (non reproduites ici, car ce sont des fichiers protégés, n'hésitez pas à les consulter sur le site original), une description, les conditions propices à son déclenchement, sa fréquence dans un panel de chevaux atteints (basé sur nos recherches et sur d'autres) et de ses différentes appelations (note de la traductrice : en anglais, car impossible à traduire).

L'éthogramme suivant a été présenté par Katy Taylor (Royaume-Uni, 2004). Evaluation et gestion du headshaking équin. Thèse de doctorat, Université De Montfort, Leicester, Royaume-Uni.


Hochement de tête vertical
Habituellement un mouvement de haut en bas de la tête partant de l'encolure.
Sa vitesse d'exécution peut varier, de très lent à très rapide.
L'étendue du mouvement varie lui aussi d'un petit hochement à un grand balancement de toute la tête et l'encolure.
Il apparaît en spasme unique ou en série.

Conditions propices : Observé à toutes les allures, bien que le trot soit le plus courant. Egalement visible au repos. Il est moins fréquent au petit galop quand le mouvement de la tête s'approche du hochement rotatif.

Autres noms : "headflicking", "head tossing" (Cook 1992, Madigan et al. 1995), "head swinging", "head throwing" (Madigan et al. 1995).

Fréquence : 85–100 %


Grattage du nez sur l'antérieur
Le cheval baisse la tête et avance l'antérieur. Il frotte les côtés du nez ou son chanfrein sur sa jambe.

Conditions propices : Il peut être initié alors que le cheval est en mouvement, mais il s'arrête pour le réaliser.

Fréquence : 60-80%


Grattage du nez sur les objets
Le bout ou les côtés du nez et du chanfrein sont frottés sur un objet fixe, par exemple, le haut de la porte du box, une personne, une barrière, un poteau.

Conditions propices : Habituellement observé quand le cheval est au repos, et d'autant plus s'il est au champ ou au box.

Fréquence : 60-80%


Ebrouement/éternuement
Rapide expulsion d'air à travers les naseaux (éternuement). La tête est tendue ou basse lorsque ça se produit. Il arrive souvent en série rapide.

Conditions propices : Most commonly occurs when the horse is exercised, at any pace

Autres noms : "snorting", "High blowing" (Cook 1979b), "sneezing" (Lane and Mair 1987)

Fréquence : 50-80%


Retroussement du nez et de la lèvre supérieure
Mouvements rapides de la lèvre supérieure. La lèvre peut aussi être retroussée comme pour le flehmen, sauf que la tête n'est pas relevée. Mouvements du bout du nez comme s'il était irrité, les naseaux sont souvent pincés.
Peut être "brouillé" avec les mouvements de la tête, voir notamment "hochement vertical".

Conditions propices : Habituellement observé pendant le travail, principalement au pas et au trot.

Fréquence : 20-70%


Jeté de l'antérieur
L'antérieur est levé et tendu vers l'avant rapidement, alors que le postérieur correspondant ne bouge pas. L'encolure peut s'arquer lorsque ça se produit. Il peut être accompagné d'un éternument ou d'un couinement.

Conditions propices : Observé habituellement aux allures les plus rapides quand le cheval est particulièrement agité.

Fréquence : 20-60%


Frappe de l'antérieur avec le nez
Comme le jeté de l'antérieur, sauf que la tête est baissée, il frappe donc le côté du nez ou le chanfrein. Potentiellement, une forme sévère du grattage sur l'antérieur.

Conditions propices : Comme le jeté de l'antérieur, observé habituellement aux allures les plus rapides quand le cheval est particulièrement agité.

Fréquence : 20-60%

Mouchage
Un liquide s'écoule d'un ou des deux naseaux. La quantité peut varier.

Conditions propices : Il peut être observé quand le cheval est au repos ou au travail bien qu'il ne puisse être observé qu'une fois que le cavalier est descendu de cheval.

Fréquence : 20-50%


Poser du nez au sol
La tête est baissée jusqu'à ce que le bout du nez touche le sol. Observé sur tous les terrains. Parfois, le nez frôle le sol, parfois il est frotté vigoureusement par terre, comme une forme aigüe du grattage sur les objets. Le cheval continue ce mouvement tant que la tête reste basse. Sur l'herbe, il ne fait pas d'effort particulier pour essayer de brouter.

Conditions propices : Observé habituellement au pas et au trot.

Autres noms : "Nose dragging" ( Newtonet al. 2000), "rubbing nose on ground" (Mills et al. 2002a)

Fréquence : 10-50%


Mouvement de tête tournant/rotatif
La tête est projetée The head is thrown in a twisting motion from the poll and the nose is brought out to side. Usually occurs one or twice within an bout or attack and the horse often rushes (canters or rears) at the same time or immediately afterward

Conditions propices : Observé habituellement au petit galop.

Autres noms : "head throwing" voir hochement de tête vertical

Fréquence : 10-40%


Mouvement de tête horizontal
Sideways snatching of the head. As vertical headshaking it may appear as a rapid sideways tilting of the head or, more rarely, shaking as if the ears are irritated

Conditions propices : Observé habituellement au pas et au trot.

Fréquence : 10-30%


Maintien de tête inhabituel
La tête est porté plus haut ou plus bas que d'habitude (voir le poser du nez au sol). Le nez peut partir sur le côté ou la tête être jetée d'un côté. La tête peut aussi être ramené contre le poitrail, dans une position d'encensement.

Conditions propices : Observé habituellement au pas et au trot, quelquefois plus rare au repos.

Autres noms : "overbent", "head poking", "nose poking"

Fréquence : 10-30%


Cacher la tête
La tête et surtout les yeux sont abrités dans la queue d'un autre cheval ou dans les buissons ou contre un mur. Le nez est généralement posé sur un seau d'eau ou pressé contre le mur. La tête peut aussi être mis à l'intérieur du box le reste du corps restant à l'extérieur.

Conditions propices : Observé habituellement au repos au box ou au champ. Le cheval peut aussi tenter de laisser sa tête dans la queue d'un autre cheval au pas.

Autres noms : "head pressing" ( Newtonet al. 2000), "head banging" (Newton et al. 2000), in this case the head is repeatedly knocked against a wall.

Fréquence : 10-30%

Traduction en cours : suite à suivre...
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merci pour toutes ces précisions!

Message  legrand le Mer 9 Mar - 20:30

C'est hallucinant de voir que son cheval correspond exactement à ce qui est décrit.
Mouvements, conditions, attitudes..........

Le truc en plus chez le mien c'est que pendant les crise il sort beaucoup la langue........

Je confirme: lorsquue le cheval est soulagé, il ne présente plus les symptomes ou à très faible fréquence.

Le mien est super bien depuis Une semaine et demi grace au filet de nez que j'ai bien positionné, muserolle ajustée haut. et j'ai aussi coupé les vibrisses.............

legrand

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